Il semble pratiquement impossible de regrouper dans les limites d'un champ d'application acceptable les fantasmes juridiques auxquels a donné libre cours la définition trop générale des « infractions terroristes ».
Une parole de bon sens qui sort du lot, quand nos politiciens préfèrent surfer sur les drames en créant des polémiques n'ayant pas lieu d'être quitte à exciter le fantasme d'une guerre de religion.