Réagissant à l'impopularité grandissante du chef de l'Etat, Marine le Pen a demandé, lors d'une réunion de son parti, une dissolution de l'Assemblée Nationale.
La Première ministre exclut de démissionner mais elle a laissé la porte ouverte à une éventuelle dissolution du Parlement voire à son départ ultérieur.